L’utilisation d’AWS a contribué à l’évolution incontestée de la start-up Spore.bio

SAN FRANCISCO, CA - April 1, 2018: Amazon Web Services (AWS) Summit banner in San Francisco at the Moscone Convention center. This stop took place on April 4, 2018.
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Amine Raji, ancien employé de Nestlé, a fondé Spore.bio en janvier 2023. Il y a un an, cette start-up était encore peu connue. Aujourd’hui, elle fait un début remarquable dans le secteur de la microbiologie et la deeptech en choisissant AWS en tant que fournisseur de services Cloud pour gérer son système de détection de bactéries.

L’optimisme d’Amine Raji, le co-fondateur de Spore.bio, en ce qui concerne le futur de l’entreprise est indéniable. En un an, la start-up est passée d’une petite équipe de deux personnes à une équipe de vingt personnes. Elle a réussi à se faire une place dans un domaine où l’IA est encore nouvelle. Elle a même décidé d’établir ses propres centres de recherche à l’Hôpital Cochin, situé dans le 14ème division de Paris.

L’entreprise a opté pour une collaboration avec AWS et tout se passe très bien depuis. Elle bénéficie d’un service client et d’un soutien qu’elle ne pense pas obtenir ailleurs.

Une collaboration avec Amazon Web Services

La start-up française a conçu un dispositif qui peut identifier les agents pathogènes dans les produits, immédiatement sur le site de production. Envisager une mutuelle entreprise et portage est aussi vivement conseillé, pour assurer la sécurité des employés dans ce domaine.

Les fondateurs ont conjointement développé leur dispositif grâce à des modèles sophistiqués d’apprentissage automatique, d’optique et de photonique.

Les créateurs de Spore.bio apportent plus d’explications :

« Nous avons entraîné d’importants jeux de données de produits contaminés et de produits non contaminés afin que l’appareil soit capable de reconnaître une signature propre à la présence des bactéries ».

La jeune entreprise a donc fait appel à un leader technologique, Amazon Web Services pour les épauler et les aider dans cette opération. Entre autres, AWS a été utilisé par Spore.bio pour exécuter ses modèles d’apprentissage automatique. Grâce à cela, l’entreprise a réussi à mettre en place progressivement une bibliothèque spectrale couvrant toutes les bactéries connues.

La jeune pousse se sert essentiellement des instances EC2 d’AWS afin de former ses prototypes. Ce qui leur offre une capacité de calcul nettement supérieure à celle qu’ils pourraient obtenir sur place, selon Amine Raji.

Par ailleurs, Spore.bio tire également parti des options de stockage d’informations et de l’accès à la chaîne de traitement des données. Toujours, d’après Amine Raji, une image détaillée d’un échantillon est prise et comparée à l’ensemble de données préalablement établis. Chaque image génère plus d’un giga d’informations, ce qui équivaut à un volume de données importantes, en totalité. L’établissement de cette base de données a, d’ailleurs, contribué à la croissance de la jeune entreprise.

Retour sur le développement de la deeptech Spore.bio

Inaugurée en janvier 2023, la start-up française Spore.bio a rapidement évolué. Elle opère dans le secteur de la microbiologie industrielle et se concentre sur les problèmes de contamination. Avec son expertise antérieure dans l’industrie agroalimentaire, Amine Raji son fondateur désire alors apporter une meilleure expérience à l’entreprise. Le PDG de la jeune pousse a d’ailleurs exposé :

« J’étais très frustré des outils que nous avions pour s’assurer de la bonne qualité microbiologique de ce qui est produit. »

Une mutuelle entreprise et portage pourrait être une solution efficace pour couvrir les risques liés à ces contaminations.

La méthode la plus couramment employée aujourd’hui est une technique vieille de deux siècles, connue sous le nom de boîte de Pétri. Selon Amine Raji, il existe un danger significatif de contamination bactérienne des articles couramment utilisés. Et cela, que ce soit dans les secteurs de l’alimentation, des cosmétiques ou de la pharmacie.

Cette technologie est peut-être facile à utiliser, mais elle présente un inconvénient. Il faut généralement patienter 5 jours, une durée nécessaire à l’incubation, avant de parvenir à un résultat.

Après avoir passé 6 ans auprès de l’enseigne Nestlé, Amine Raji a fait la connaissance de Maxime Mistretta, un chercheur de l’Institut Pasteur. Ensemble, ils ont alors créé un outil avancé, caractérisé par une fiabilité équivalente à celle de la boîte de Pétri.

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