Comparateur société
de portage salarial

Découvrez les meilleures sociétés de portage salarial grâce à notre comparateur

Les avantages d'utiliser notre comparateur ​

comparaison des sociétés de portage

Comparaison des 10 meilleures sociétés de portage salarial​

travailler en freelance en portage salarial

Réponse rapide et adaptée à vos critères de recherche ​

classement des meilleurs sociétés de portage salarial

Trouver la société de portage salarial qu’il vous faut​

Quelques sociétés de portage salarial en France​

Grâce à notre comparateur, faites le bon choix parmi une sélection des meilleures sociétés de portage salarial en France.

En proposant de nombreux services dédiés aux consultants autonomes, ITG a développé une offre complète pour comprendre et répondre à tous les besoins des indépendants.

AD’Missions a toujours été impliquée dans les instances représentatives visant à faire reconnaître les droits des indépendants à profiter du portage salarial avec ses avantages.

CEGELEM est une société de portage salarial née en 2018, structurée autour d’une équipe jeune et dynamique qui compte déjà plus de 1000 collaborateurs actifs.

Depuis sa création, plus de 9600 consultants ont fait confiance au Groupe ABC Portage. Rejoignez-nous et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé.

La société STA Portage n’a été lancée qu’en 2012. Sa croissance des plus rapides a fait d’elle un des acteurs incontournables du portage salarial en à peine quelques années

Vous recherchez une société de portage salarial pour vous accompagner dans votre projet d’indépendance ?Découvrez dans quelles villes de France Jump est présent.

Comparateur des meilleures sociétés de portage

Le nombre de travailleurs en portage salarial dans l’Hexagone augmente sans cesse. Cette forme d’emploi séduit grâce à la multitude d’avantages qu’elle procure en associant les points forts du salariat et de l’entrepreneuriat. Pour ceux qui souhaitent adopter ce dispositif, l’utilisation d’un comparateur est préconisée lors de la recherche d’une entreprise de portage.

Un concept relativement jeune, le portage salarial s’est remarquablement développé en France au cours des deux dernières décennies. Au point qu’à l’heure actuelle, quelque 88 000 personnes mènent leur activité professionnelle en s’y appuyant. Elles sont réparties dans approximativement 300 entreprises spécialisées dans ce dispositif, qui croît entre 10-30 % par an.

À ce jour, plusieurs travailleurs dans différentes filières témoignent d’un intérêt pour le portage salarial. Cependant, son caractère nouveau les pousse à s’interroger sur son fonctionnement. De quoi s’agit-il ? À quelle société s’adresser si l’on souhaite adopter ce mécanisme ? Qu’en est-il du comparateur de société de portage ? La réponse à ces questions dans le présent article.

les avis sur le portage salarial

Qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial désigne un concept ayant  récemment été introduit dans le Code du Travail. Apparu pour la première fois en 1980, il se définit comme une forme de métier combinant entrepreneuriat et salariat. L’idée étant de transformer une activité professionnelle autonome en un travail indépendant avec :

  • Le statut d’employé classique ;
  • Un contrat de travail.

Ce système s’adresse à tout individu qui veut garder leur indépendance tout en bénéficiant des atouts du salariat. Plusieurs professions peuvent être exercées avec ce dispositif : métiers du numérique et de l’Internet, finance et gestion, ingénieurs, etc. En y recourant, le freelance ou l’indépendant profite en même temps :

  • D’une assistance sur-mesure qui l’aidera à agrandir son activité professionnelle en fonction de ses ambitions ;
  • D’une protection sociale complète (mutuelle collective d’entreprise, assurance chômage, prévoyance, etc.) ;
  • D’une grande liberté du point de vue organisationnel, grâce à un planning flexible pouvant être aménagé à souhait.

Le portage salarial renvoie à un lien entre trois parties qui nécessite la mise en place de trois contrats. L’un porte sur un accord de prestation entre le client et la société de portage salarial. Il formalise les conditions de la mission demandées par l’employé. L’autre repose sur un contrat de travail à durée déterminée (CDD) ou indéterminée (CDI). Celui-ci attribue au consultant indépendant le statut de salarié porté et lui donne droit aux privilèges sociaux y afférents. Enfin, le dernier contrat est basé sur la convention d’affiliation fixant les modalités de la coopération entre le travailleur et l’entreprise de portage. Pour obtenir les meilleurs avantages possibles, il est conseillé de consulter un comparateur de société de portage.

Comment choisir sa société de portage ?

La sélection d’une société de portage salarial doit être effectuée sur la base de plusieurs paramètres. Parmi eux se trouve notamment l’éventail d’avantages et de services offerts. À souligner que ceux-ci diffèrent d’un organisme à l’autre. L’entreprise peut à ce titre proposer outre la gestion des tâches administratives imposée par la législation en vigueur :

  • Un accès privilégié à un réseau de spécialistes chevronnés qu’elle a composé ;
  • Une assistance dans la candidature aux offres de mission ;
  • La participation aux rendez-vous professionnels de très bonne qualité ;
  • Des formations destinées à renforcer les aptitudes métiers ou personnelles du travailleur indépendant.

Dans le même temps, l’on recommande aussi de tenir compte des spécialités de la société de portage. Certaines professions nécessitent des besoins particuliers dans le cadre de ce système. Selon son secteur d’activité, le freelance devra par conséquent opter pour l’entreprise qui y est adaptée. À titre d’exemple, la société de portage des formateurs doit si possible disposer de la certification Qualiopi. Autrement, ces professionnels seront contraints de la demander par leurs propres moyens.

La robustesse de la société de portage sur le plan financier est également à prendre en considération. Ceci puisque le paiement du salaire du consultant porté après la réalisation de sa mission dépend d’elle. La capacité de l’entreprise à supporter le risque de défaillance de son client permet de jauger cette solidité. Elle se traduit entre autres par la garantie d’un seuil plancher de rémunération après l’accomplissement d’une mission. Pour un équivalent temps plein, la convention collective des salariés en portage salarial le fixe à 2 591 euros/mois.

Critères de comparaison des meilleures sociétés de portage

Lors d’une comparaison d’entreprises de portage salarial, l’on recommande d’examiner notamment les clauses stipulées dans le contrat de travail. S’il s’agit d’un CDI, le salarié porté doit disposer de l’option permettant de rompre ce dernier à son initiative. Ceci quand il désire quitter son organisme d’adhésion. L’objectif de cette disposition consiste à enlever les éventuels obstacles qui empêcheraient le travailleur indépendant de développer son projet professionnel.

La réputation de chaque organisme doit également être scrutée. Dans cette optique, il convient de prêter attention aux avis laissés par les anciens salariés portés de l’entreprise. Une telle démarche sert à l’évaluer par rapport à son professionnalisme, la qualité de service rendu, etc. Ces renseignements sont visibles sur les sites comparateurs de société de portage, dans les forums de discussion…

Autre point à intégrer dans la balance : la disponibilité et la réactivité de la société de portage. Les solutions disponibles pour la joindre (par chat, SMS, téléphone, etc.) importent beaucoup surtout en cas de problème. De même, la rapidité avec laquelle son personnel répond aux demandes du consultant porté revêt un caractère essentiel.

Il convient également de vérifier que l’entreprise de portage détienne une garantie financière, qui est exigée par la loi. Pour s’assurer de la conformité à cette règle, l’on peut lui demander l’attestation prouvant la souscription de ce contrat.

Les frais de gestion du portage salarial constituent aussi un critère clé à faire entrer en ligne de compte.

Une faille a été déterminée dans la solution de gestion des terminaux bout de réseau d’Ivanti. Il s’agit de la vulnérabilité CVE-2023-39336 avec une note de 9,6 sur 10 sur la liste de CISA.

L’open source est loin de suivre le rythme de deux géants de la technologie numérique : le cloud et l’intelligence artificielle. D’après l’analyse étayée du journaliste Matt Asay, une refonte du modèle des licences est de mise.